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PLEINS FEUX
SUR RUY BLAS !
Ballade en vers autour de la tirade - scène 2,
Acte 3 -
du Ruy Blas de Victor Hugo.
Mise en scène : Louis Gatta.
Texte et Adaptation : Sébastien Faure.
Création Octobre 2003

Avec
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François Nicolas
06 09 53 22 73
Frédérick Lemaître, le tout
premier interprète de Ruy Blas
Sébastien Faure
06 62 04 10 50
Alexandre Un, le tout dernier metteur en scène
de Ruy Blas |
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RESUMÉ
Une heure d’expression dodécasyllabique
!
L’un est metteur en scène, et l’autre
acteur classique…
Ils s’expriment en vers, répètent
en public,
« Bon Appétit, messieurs !
», la célèbre réplique…
NOTE D’INTENTION
Depuis 1985, Sébastien Faure
a joué, à maintes reprises, le rôle-titre
de l’œuvre d’Hugo. À la suite
de cette interprétation, il a écrit «
L’Heureux Tour de Ruy Blas ! » (1990) et
« Bon Appétit, Ruy Blas ! » (2001).
Il dévoile ici certains secrets de fabrique propres
au théâtre, et nous sensibilise à
la puissance ludique de l’alexandrin.
Ici, les comédiens font de la « Mise en
Abîme » leur registre d’étude.
Après quarante-cinq minutes de pastiche et de
dérision sur l’art dramatique, ils livrent
fiévreusement la totalité de la plus longue
et de la plus belle tirade en vers du Répertoire
français.
SUPPORT PEDAGOGIQUE
 De
Victor Hugo : l’intégralité de la
tirade scène 2, acte III de Ruy Blas.
Extrait de la Préface de Cromwell.
D’André Mauroy : Olympio, ou la vie de
Victor Hugo
L’intégralité de ce texte vous sera
envoyée par e. mail, sur simple demande.
FICHE TECHNIQUE
Durée : 60 minutes
suivies d’une rencontre avec les élèves
Temps d’installation : 15 minutes
2 comédiens, 2 costumes et quelques accessoires
sont les ingrédients de notre très grande
adaptabilité. Notre mise en scène est
avant tout une mise en jeu.
Une table et deux chaises suffisent.
Les spectateurs sont placés frontalement
séparés par une allée centrale.
L’éclairage est général
(scène /salle).
En milieu scolaire, afin de préserver la qualité
d’écoute et de permettre la viabilité
pécuniaire, le public est compris entre
80 et 120 âmes au tarif préférentiel
de 5 euros par siège.
LES AVENTURES LYCEENNES
2003 \ 2005
Marie
Curie et Louis Lumière (Mme Galland et
Roche*) à Echirolles (38) ; Ferdinand
Buisson (Mme Blanc) à Voiron (38) ; Saint
Rémy (Mr Ignaczak) à Amiens (80)
; Bernard Palissy (Mme
Biton et Mme Parenteau) Saintes (16). Jeanne
d’Arc (Mme Giquel) à Levallois –
Perret (92)
2004 \ 2005
Bernard Palissy (Mme
Biton) à Saintes (16) ; Saint
Jacques de Compostelle (Mme Guilliams) à
Poitiers (17) ; Camille Claudel
(Mme Mothet) à Blois (41) ; Saint
Remy (Mr Ignaczak) à Amiens (80) ; Sévigné
(Mme Berberian) à Marseille (13) ;Marie
Curie (Mme Galland) à Echirolles (38)
; Ferdinand Buisson
(Mme Blanc) Voiron (38) ; Dominique
Villars (Mme Dumouchel) Gap (05) ; Georges
Sand (Mme Lécrivain) La Châtre
(36) ; Philibert Dessaignes
(Mme Gissinger) Blois (41) .
21 Représentations de PLEINS
FEUX SUR RUY BLAS ! et plus de 2 200 lycéens.
Le texte a été largement diffusé.
En Isère, notamment, certains bacheliers (en
accord avec leur professeur) n’ont pas hésité
à en présenter des extraits à
l’oral de leur Bac de Français 2005.
L’auteur-acteur les remercie humblement ; il
salue leur gourmandise et apprécie l’appétit
que leur acte a éveillé auprès
de leurs examinateurs.
*entre parenthèse, le
nom du professeur coordinateur
LETTRES ET LE FAIRE-SAVOIR
Chers drôles de comédiens
(…) nous avons beaucoup apprécié
le fait que vous ayez pris en considération
le public et que vous l'ayez fait participer! On vous
remercie beaucoup d'être venus et de nous avoir
fait partager votre passion! (…)
2 élèves de Première du lycée
André Malraux. Gaillon (27) (18 / 03/ 2004)
Bonjour (et bon appétit messieurs),
J'ai beaucoup aimé la "répétition
publique" de Ruy Blas. Votre interprétation
dynamique et surtout votre humour m'auront tant réjouie
: s'ils ne m'ont bouleversée, ils ont chassé
l'ennui si fatal sur des sièges si inconfortables...
Votre exploit a été, chose admirable,
de nous faire rire avec ce vers sublime : avec l'alexandrin,
son rythme et ses rimes que l'on attend, que l'on
devine, parfois vulgaires, surprenantes souvent. Et
d'ailleurs, naguère, Victor Hugo avait couvert
son dictionnaire d'un grand bonnet rouge, ce révolutionnaire...
Vous lui mettez un nez, tout en le respectant, mais
vous vous arrêtez, déjà et on
attend la suite, tout à coup, assoiffés
par le texte : vous nous avez piqués, ce n'était
qu'un prétexte ! Pour nous inoculer, pire que
la syphilis, cette rage, cette passion, l'énorme
vice : l'amour du théâtre, de la littérature.
Mais je m'emporte, il ne faut pas que ça dure.
Je vais donc à présent vous poser mes
questions : pensez-vous qu'il y ait meilleure adaptation,
pour un drame, sinon celle qui fait rire ? Question
trop rhétorique, en fait, ce qui m'inspire,
ce n'est que le regard curieux que vous portez, sur
nous les Marseillais : sommes-nous si emportés
facilement, si différents, parfois si niais
?
Une brune (veste rouge) du lycée Sévigné.
(03.04.2005)
Pour tout renseignement complémentaire
gouludrus@ wanadoo.fr
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